Pétition « Ecomédecines et Santé Publique »
Cette pétition a fait suite au colloque « Ecomédecines et santé publique » organisé à Namur (Belgique) les 17 et 18 octobre 2008 par le GRAPPE et la Maison de l’Ecologie.
Elle n’a toutefois pas rencontré le succès escompté et est suspendue pour l’instant. Merci de revenir sur cette page plus tard.
Introduction
La présente pétition fait suite au colloque « Ecomédecines et santé publique » organisé à Namur (Belgique) les 17 et 18 octobre 2008 par le GRAPPE et la Maison de l’Ecologie.
Ce colloque, auquel de nombreux praticiens et spécialistes des questions de santé belges et français ont participé, s’est clôturé par l’adoption d’une déclaration publique appelant à une telle pétition. Les primo signataires de la pétition participaient tous à ce colloque.
AVERTISSEMENT :
Cette pétition européenne se devant de rester indépendante de tout intérêt privé, commercial, syndical, partisan, religieux, financier, etc. doit être diffusée telle qu’elle, et sans qu’il soit fait mention directement ou indirectement d’une cause ou dénonciation précise, qu’elle soit privée ou collective, ceci afin d’éviter toute récupération malencontreuse qui nuirait à sa portée.
Cette cause vous tient à coeur et vous souhaitez agir ?
>>> Vous pouvez faire connaître cette pétition !
Vous pouvez aider à faire reconnaître les écomédecines en imprimant l’affiche ecomed ou/et en faisant connaître ce site auprès de vos connaissances
>>> Vous pouvez aider à financer cette pétition !
Vous pouvez contribuer au maintien et au développement de cette pétition en versant librement un don sur le compte spécial Ecomédecines n° 001-5564194-59 / BIC GEBBABEBB / IBAN BE84 0015 5641 9459
Pétition adressée à la Commission européenne
Les signataires de la présente pétition :
- rappellent que le Parlement européen, dans sa résolution A4-0075 du 29 mai 1997, demandait à la Commission européenne de lancer un processus de reconnaissance des médecines non conventionnelles et de prendre une directive sur les compléments alimentaires ;
constatent que cette demande n’a été suivie d’effet que pour les compléments alimentaires (directive 2002/46) ; qu’en revanche elle n’a reçu aucun suivi pour les médecines nonconventionnelles ;
- signalent que l’OMS, depuis 2005, recommande que les connaissances et les pratiques de santé héritées des différentes traditions soient prises en considération y compris dans la politique de santé des pays dits développés ;
- constatent que les institutions communautaires ont adopté des programmes visant à lutter contre l’obésité et les maladies chroniques, et que les médecines non-conventionnelles constituent un moyen utile pour lutter contre ces fléaux à titre à la fois préventif et curatif ;
soulignent la popularité croissante de nombreuses approches thérapeutiques non conventionnelles dans toute l’Union européenne ;
- constatent la disparité manifeste de statut des praticiens, médecins ou non-médecins, recourant aux médecines non conventionnelles pourtant largement pratiquées dans l’ensemble des Etats membres de l’Union européenne.
En conséquence, les pétitionnaires demandent à la Commission européenne de prendre les initiatives législatives qui s’imposent pour une reconnaissance légale des disciplines médicales non conventionnelles. En effet, l’hétérogénéité en la matière constitue une entrave à la libre circulation et à la liberté d’établissement des praticiens et un déni du droit des citoyens européens à choisir le praticien ou la thérapie qui leur convient, ceci portant atteinte à la protection de la santé visée à l’article 35 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.